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De par sa situation géographique, le diocèse de Yamoussoukro se sent appelé à jouer un grand rôle dans l'annonce de l'Evangile. En effet, Yamoussoukro, chef-lieu, est situé sur un axe international qui fait d'elle une ville cosmopolite parce que ville-carrefour avec une forte concentration de jeunes et d'immigrés parmi lesquels il faut mentionner un bon nombre de pèlerins et de touristes attirés par les lumières du sanctuaire Notre Dame de la Paix. Chaque année, de nombreux mouvements et associations nationaux et régionaux demandent à y tenir sessions, retraites, camps et autres activités… Nous avons encore en mémoire la deuxième rencontre internationale des prêtres tenue au mois de juillet 1997 à Yamoussoukro. Pour répondre donc à sa vocation nationale et internationale et pour intensifier le travail l'évangélisation qui se fait dans le diocèse, nous avons conçu des projets qui nous semblent nécessaires afin de résoudre certaines questions pratiques auxquelles nous avons souvent été confrontés. Voici donc quelques projets qui nous semblent urgents à réaliser :

A- LES EGLISES ET CHAPELLES

Au nombre des préoccupations prioritaires de l'Evêque, figure en bonne place la construction des lieux de culte. La ville de Yamoussoukro elle-même en a un besin urgent. Les deux paroisses actuelles ( La cathédrale St Augustin et la paroisse Notre Dame de la Visitation) sont dépassées par les prévisions démographiques et deux nouvelles sont en voie de création (Ste Monique Sopim – Kokrénou et St Jean de Morofê). Déjà, des communautés chrétiennes y sont constituées et prient régulièrement avec des prêtres qui en ont la charge, dans des endroits provisoires. Les projets de construction des futures eglises paroissiales sont prêtes et n'attendent plus que les contributions locales et extérieures pour le début des travaux. Dans un encart spécial, nous présentons l'église paroissiale Notre Dame de la Visitation qui peine à être achevée.

Dans de nombreux villages, les chapelles manquent cruellement. Malgré la bonne volonté qui les anime, les chrétiens de ces zones rurales ne sont pas en mesure d'élever des batiments en dur à la gloire de leur Créateur et se résigne à prier sous des hangars de fortune, parfois à la merci des intempéries. Le souci est bien partagé par notre Père Evêque qui tend la main aux généreux donateurs en vue de pallier ce manque criard.

B -Le centre diocesain d'assabou

Il se présente comme un grand complexe de salles et de différentes structures. Commencé en 1992, Monseigneur Bernard Agré, Evêque d'alors, ce centre se trouve aujourd'hui en voie d'achèvement. Il est constitué d'un grand bâtiment abritant les bureaux des aumôniers, d'une chapelle, de 5 salles de réunion, d'une bibliothèque, d'une salle polyvalente de 2000 places assises, d'un réfectoire de 600 places auxquelles s'ajoutent des pavillons d'hébergement en dortoirs et en chambres individuelles ou à deux ou trois lits. Ce projet qui paraît bien ambitieux a pour but d'offrir aux jeunes de Yamoussoukro et aux différents mouvements nationaux et régionaux ainsi qu'aux agents pastoraux du diocèse un cadre où ils peuvent se retrouver pendant plusieurs jours pour réfléchir, pour prier et échanger en bénéficiant d'un minimum de commodités. Au moment du transfert de Monseigneur Bernard Agré à Abidjan, le grand bâtiment, des bureaux et des salles étaient achevés. A présent la cantine - comprenant deux salles de réfectoires, la cuisine et la réserve - est achevée et la salle polyvalente est au stade de finition. En ce qui concerne les pavillons d'hébergement, quatre bâtiments sont élevés offrant au total près de 80 lits. Notre objectif est d'offrir à long terme entre 250 à 300 lits pour être capable d'accueillir les grands groupes qui frappent chaque année à nos portes, trouvant Yamoussoukro facilement accessible à tous parce que situé au centre du pays. En tous cas si nous achevons ce projet, nous aurons mis au service de l'Eglise diocésaine et au service de l'Eglise de Côte d'Ivoire un précieux cadre pour la formation des chrétiens et de tous ceux qui cherchent à mieux connaître le Seigneur.

C - Le Centre des Catéchistes

Les catéchistes, auxiliaires des prêtres, remplissent une fonction éminemment importante dans les petites communautés des villages et même dans les paroisses urbaines.

En ville, les catéchistes apparaissent comme de précieux collaborateurs pour l'accueil et la formation des nombreux catéchumènes qui s'inscrivent chaque année dans les groupes de catéchèse. Avec les prêtres, les catéchistes réfléchissent sur les moyens à mettre en œuvre pour que le cheminement des catéchumènes se fasse sans heurt et qu'ils arrivent aux sacrements de l'initiation chrétienne en ayant une connaissance suffisante du mystère de la foi et de l'Eglise.

Dans les villages, ils apparaissent comme des animateurs des communautés parce qu'ils y remplissent une double fonction : enseigner la catéchèse mais aussi et surtout animer les célébrations dominicales en l'absence du prêtre qui ne passe que rarement, conduire la prière pour les malades, les enterrements, les veillées de prière etc. bref, les catéchistes ont un rôle hautement important dans les communautés chrétiennes rurales. Par le fait qu'ils vivent dans le même village que les chrétiens et partagent les mêmes activités agricoles, les catéchistes ont une bonne connaissance de leurs communautés et de ceux qui les composent. Ils accomplissent leur tâche souvent dans des conditions difficiles, n'hésitant pas à parcourir plusieurs kilomètres pour aller faire par exemple la catéchèse aux chrétiens des villages environnants.

A cause de l'importance de leur travail, les catéchistes sont au cœur de nos préoccupations, conscients du fait qu'ils doivent avoir une bonne formation eux-mêmes pour que la formation qu'ils dispensent à leur tour se fasse sans dérapages. Cela est d'autant plus nécessaire qu'ils sont souvent recrutés parmi des jeunes n'ayant pas fait de longues études mais qui se sentent appelés à travailler à la vigne du Seigneur.

Jusque là, on essaie de leur donner une formation tant au niveau diocésain que paroissial. Mais nous estimons que le temps est venu d'intensifier cette formation des catéchistes, vu les conditions actuelles avec la croissance rapide des communautés et leurs nouvelles exigences. C'est pourquoi nous voulons bâtir au niveau du diocèse un centre des catéchistes qui soit le lieu où quelques prêtres détachés et formés à cet effet accueilleront en permanence et de façon tournante, par vagues successives les catéchistes pour les aider à remplir leur rôle comme il se doit. Le diocèse de Yamoussoukro a engagé une réflexion profonde, vu le nombre important des catéchistes (560 catéchistes) et aussi à cause de leur rôle irremplaçable dans l'annonce de l'Evangile,

Grâce à la générosité d'un chrétien, un terrain a été acquis et nous sommes à la recherche de moyens financiers pour la réalisation de ce projet qui, à terme, donnera un grand coup de pouce au mouvement d'évangélisation surtout dans les villages. Cette question a été débattue dans le cadre de la conférence provinciale. Les diocèses de Bouaké et de Yamoussoukro pourraient faire cause commune avec le centre de Brobo (diocèse de Bouaké) parce qu'avant la scission du diocèse de Bouaké, tous les catéchistes étaient formés à Brobo car la même langue.

D - Le Centre d'accueil des Pèlerins

ACtuellement, le sanctuaire Notre Dame de la Paix connaît un rayonnement indéniable . De toutes les paroisses de la Côte d'Ivoire et même des pays de la sous région (Bénin – Burkina Faso – Ghana – Togo…) arrivent des groupes de pèlerins heureux de prier au pied de Notre Dame de la Paix.

Mais le manque d'infrastructures d'accueil est un véritable problème auquel nous nous heurtons dans l'animation de ce sanctuaire.

Il faut pour les pèlerins un lieu de repos, un lieu où ils peuvent dormir (les pèlerinages s'étendant sur plusieurs jours pour ceux qui viennent de loin) et où des salles adéquates peuvent les accueillir pour des causeries et des enseignements. A défaut d'une telle infrastructure, les pèlerins sont obligés d'écourter leur séjour ; ce qui décourage ceux qui doivent venir de loin et qui n'ont pas suffisamment de moyens pour se loger dans les hôtels où les prix pratiqués ne sont pas à la portée de tous.

Nous avons à cet effet acquis un terrain de plusieurs hectares juste en face de la Basilique ; il n'y a pas meilleur emplacement que celui-là pour concevoir de quoi abriter les pèlerins à cause de sa situation toute proche de la Basilique. Si ce projet est réalisé, il sera d'une précieuse utilité pour les pèlerins qui après les exercices de piété dans le sanctuaire n'auront qu'à traverser une rue pour être dans la maison d'accueil où ils pourront se rafraîchir, se restaurer, se reposer et recevoir si cela est souhaité des modules de formation à travers enseignements, causeries, projections de film etc .